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| | Stephen : J'ai vu le jour en 1980. Génération came, sida et violence, négro Triste époque, c'est de souffrance et de douleur qu'on te parle. Avise les porcs que dans nos yeux brûle toujours cette flamme. Check mon nom s'épelle en 7 lettres, Tête d'affiche dans cette piètre mise en scène Qu'est ma vie, depuis mome j'apprends à vivre Du moins j'essaie, mes négros ont le sale rôle Trop veulent nous couper les vivres man y'a pas de prix pour être libre Dope, monnaie, sexe conditionnent les têtes. Le mal conditionne nos tess Mon c?ur conditionne mes thèses. Devenu un homme à l'age d'un mome, J'assume ma famille thar Les bonhommes Ma zik l'exécutoire thérapeutique. Millionnaire dans une autre vie, dans l'aigu ou le grave Le c?ur lourd mes scarlas pleurent des larmes d'eau de vie J'ai grandi en convalescence 75018, jamais le temps N'a comblé mon manque. On a trop vu d'injustices sévir, d'Omar Raddad A Abderazhak Besseghir. Destinée oblique au milieu des briques. Riddim pentrite, je suis l'ennemi public Ne me parle pas de mouvement, Je vois ce milieu comme une grande gay pride Négro le rap français bégaye quand il parle SUSPECTS c'est de souffrance et de douleur qu'on te parle Pute, gun, dope, guech soit les rues du nord de Paname. Refrain : Les pieds trop proches d'un enfer La tête si proche du ciel. C'est pour mes soldats SUSPECTS Esprits nomades en exil Man, on a gros sur le c?ur Requiem d'une bombe humaine en live d'un bunker Youssou : Dernière ligne droite, passe l'arme à gauche L'avenue de la gloire est étroite, les négros idéalisent Rêvent de rap biz, paillettes et illusions en prime Mon prime time : les maréchaux de la ville On côtoie « Dans nos villes » Des tapins des épaves, derrière les persiennes Des espions, des poucaves, imagine Nos aliens ne sont agens Des jeunes sous cortisone avec la seringue pour médecin. Epathite, Dass, IVG , place du soldat La tombe est chargée mais unique. Mes éclats de rire sont des bris de glaces Des débris sous des masses de déchets, Des nuits de marches, des journées à se chercher On s'aère à l'intérieur, comme par peur de nos pairs On parle peu, végète tant en attendant des repères Un lion face aux biches, un mome face aux guech Où est l'équilibre ? Ma cicatrice n'est laide, mais la douleur est atroce Commence à mordre tes biceps car cette putain de guerre approche. Je suis cette torture mentale SUSPECTS, révolution ITAL A perte de vue ça pue le sang Depuis gosse, à 20 heures, ce sont des guns et des haches Les paroles s'en vont mais les écrits restent, Nos raps sont gravés, génération pression J'ai vu le jour en 1980. Voir la version sur le portail ?
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