| | #1 | ||
| | Bonjours à tous, Ali - Rappel à l'ordre La musique un milieu d'requins, alors retiens nous sommes des orques et des épaulards, débarquent d'où traînent futurs et ex-taulards, gros Q.I. sous le bonnet épaules larges. Abonnés aux épreuves, c'qui ne tue pas endurcit de mental et de corps, de cordes et de vents, ma voix pour instrument, ni de l'ancienne, ni de la nouvelle école, ma parole puise sa force à la source, le verbe était au commencement, éternellement Allah est au commandement. J'obéis lorsque l'ordre est divin ; avec la bouche d'un guerrier, la plume d'un écrivain ; j'en fais le rappel. Mon son est tel un soleil levant, soulevant l'obscurité révélant la lumière, le drapeau aurait pu être celui du Japon, mais c'est avec celui des Malawis que mes gens et moi rappons. Une nouvelle ère… Refrain : Mon R.A.P. n'est qu'un rappel à l'ordre.
__________________ C'était à cette époque Ou tout le monde adorer se marrer Ou on échanger nos délires C'était à cette époque Ou les gens aimer rire Qu'il soit ailleurs ou à l'étranger Chacun de soit avait des messages à se partager | ||
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| | #2 | ||
| | Ali - Génération Scarface Le crime est un piège, mon Dieu m'a fait lacher l'appât il s'agit plus d'assurer le dej' et le repas les khos veulent le roro sur le siège sur un trône être bien assis mais n'est pas qui veut Haillé Sélassié les époques se succèdent à l'age de pierre suis celui du feu ma periode celle de l'acier j'y survis du mieux que je peux solidifié de mental et de corps muslims on préserve la foi pour que les coeurs ne finissent pas sous scélés ou sous la forme de glaciers un peu à la Iceberg Slim, ici le plus gros pimp est à la tete de l'Etat escroque légalement se présente sous un aspect clean la plus grande ruse du diable est de faire croire qu'il n'existe pas à mon echelle trop baratine, les pantins pensent tirer les ficelles veulent les cimes, le sommet, l'estime sans passer par la pente la france d'en bas est un cul de sac, pour en sortir celle d'en haut ma musique un braque à la tempe tempéramment des briques ou trop nombreux craquent dans l'attente les criquets se déplacent là où poussent les plantes les khos du sahel et du sahara le savent très bien l'aridité dans les poches et dans les yeux la sécheresse loin de Dieu la jeunesse est pécheresse pour ne pas effacer le sourire des mioches les anciens marquent la détresse dépressif, l'esprit trop près des récifs, j'insiste, on préserve la foi la tient ferme comme une braise ardente et lacher prise... Refrain : laisserait mon ame perdante Tout est mathématique on multilplie nos efforts là où les cistras voudraeint nous soustraire Paris sous stress s'additionnent haine et mensonge honte jalousie trahison réglement de compte 1970, s'ouvre les yeux pour ma génération de noirs et de crouilles 80 la dépouille, 90 la débrouille, 2000 le bruit et l'odeur ne sont plus les memes sens la poudre, entends se vider les douilles l'europe aurait Paris pour capiltal de l'embrouille mes écrits sont ceux de la paix transcris les en braille à ceux que la haine à aveuglé, L.U.N.A.T.I.C j'ai mis une croix dessus comme Ali l'a fait pour Cassius Clay comme mes jeunes négros Youssouf et stephen le système a vu en moi un cas suspect pour ma propre défense je ficelle mes rimes pendant que sur tatami à la brésilienne mon frelon casse les clefs ne flippes pas pour tes articulations on veut juste peter les chaines que nos messages se déplacent à travers les ondes hertziennes on reve de s'échapper de ce monde ou qu'il nous appartienne la réalité est que les zonz sont pleines c'est pour mes tetes de bronzes incarcerées le coeur serré, harrassé par des tentations à faire ceder un bronze betement Tony a tué Mani, pire que la guerre la zizanie accélère tes pulsations tes battements trop près des batiments trop loin de la Tanzanie on aspire à approcher la beauté du Serrenghetti avoir la sérenité à ses cotés comme le Hadj Malik l'a trouvé auprès d'el Shabbaz Betty et face au stress de la ville, soit tu t'opposes ou subis, topazes et rubis semblent ternes face à l'éclat de nos yeux, interne, en nous meme est caché le bien le plus précieux C'est pour ca qu'on en veut souvent à l'autre jalousie trajison réglement de compte et le diable multiplie ses apotres
__________________ C'était à cette époque Ou tout le monde adorer se marrer Ou on échanger nos délires C'était à cette époque Ou les gens aimer rire Qu'il soit ailleurs ou à l'étranger Chacun de soit avait des messages à se partager | ||
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| | #3 | ||
| | Ali - L'impasse Ali J'garde mes amis près d'moi, un œil sur mes ennemis animés d'haine, d'animosité bestiale comme à la case départ de c'monde violent de la rue à son récital, insolent on ne naît pas ainsi mais on l'devient vite, tous veulent croquer dès que poussent les incisives. Les caisses d'épargne s'braquent, vont direct au but ceux qui veulent gros, la misère traque et s'esquive trop d'mon entourage l'ont encore aux trousses, le crime est une impasse, à bout d'force certains espèrent que la terre s'ouvre d'une ultime secousse, d'autres dans la foi se couvrent illuminés, des millénaires d'exemples n'ont pas suffi à retenir la leçon : le vrai pouvoir est ininterrompu, éliminés un par un ceux qui prennent la vie pour un jeu, combien d'mauvais garçons au bout de l'hameçon. Chacun veut son bien la bouffe, des sapes et une âme sœur, mais tout dérape dès qu'on en veut trop, le futur est agresseur. Insatisfait, toujours à amasser, la maille à pister, issu d'la rue la réalité où le diable est un passeur, emmène sur l'autre rive, celle des illusions, celui du bif où la division est sa religion et puisque les démons agissent en légion, j'me dois d'avoir l'énergie d'une armée, et le mental en téflon. Macson Escobar On vit speed life saute les barrières Ca finit par avaler la pilule par derrière Y'a trop de projets avant même d'avoir dièzé On se vouvoie plus alors qu'on n'a pas encore baisé La tête dure comme un clou de cercueil A grand V soit les keufs t'accueillent ou le deuil te ceuille Speed, parier sur un cheval à trois pattes c'est trop bête Ou mettre ses chaussures avant les chaussettes Dans la vitesse le diable se régale Cesse de causer avec des « si » on fait du ski au Sénégal Ceux qui veulent gros maigrissent dans toutes les sections Blanc, rabza, négro et telle est la sanction On oublie vite la salat pour embrasser le scal-ap La salade, montagne d'erreur on en fait l'escalade Chacun son rythme, j'ai envie de bé-ger ramène un sachet Speed ou comment les rêves s'achèvent. Ali Speed, comme une impression de fin d'monde, les mois ressemblent à des semaines les semaines passent comme des jours, les jours comme des heures, les heures comme des minutes et les minutes comme des secondes. J'apprécie le temps à sa vraie valeur dans la méditation et la salat. Car mon époque est speed comme Krav Maga vs Pençak Silat, comme la traversée du pont Sirat. Speed de la façon dont les embrouilles éclatent, et quand le sang coule beaucoup s'en lavent les mains à la Ponce Pilat. Addictif à la coke, les sinus se dilatent. Speed comme Tokyo ou Bangkok, comme côtoyer l'illicite finir en banqueroute dans l'hram l'amitié est tout un métier, tu l'comprends une fois qu'est passée l'arnaque. Paris c'est plein d'mic-mac de ma banlieue à Porte de Clichy. Speed comme la France sous Vichy, laisse la soif de pouvoir aux fachos ainsi qu'leur veni, vidi, vici. Speed comme l'industrie, pour elle mon rap c'est des flingues et des ponchos, le son de Zapata. A chacun son combat, certains veulent monter sur le ring, ne sont bons qu'à montrer les numéros d'rounds, dans le divertissement excellent comme Zavatta.
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| | #4 | ||
| | Ali - Observe C'est le drame mama, t'aurais aimé que tes fils soient un océan de sagesse comme le Dalaï-lama, mais quand ma jeunesse a l'arme à l'œil c'est qu'elle est à feu, liée au pompe comme l'armée française avec le Famas. Pour le terr-terr ça joue des coudes comme Likoud et Hamas. C'est 1 pour la rue 2 & 3 pour la caillasse. Pas de messes basses nos musiques fusionnent avec l'espace. Ramasse la maille qu'on voit combien le monde est vaste des Bahamas au Fuji-Yama. Issy la vision est serrée ça parle embrouille et quar-pla, mon R.A.P. rappelle à la discipline et quand les énergies sont à plats, pour régler nos mômes on les secoue comme des Bretlings. L'esprit hanté par la matière ça passe du Clio au BM et dans le Merco le feeling penche pour la Bentley. Embrasse la liberté, que l'Etat ne t'enlace pas de ses bracelets, ils ont dépouillé nos terres, couillé jusqu'à la musique aujourd'hui Eminem hier Elvis Presley. Que des sourires aiguisés des majors au Midem. Mais dans la rue qui nous aime ? Des States à l'Europe, l'arnaque est idem, les frères n'ont jamais vu les 40 Acres et une mule. Ici l'intégration est un simulacre éviter la misère stimule. Tu veux m'situer, au Maghreb j'ai ma place parmi les mulâtres, couleur d'ocre, couleur d'ébène, Gnawa, ma musique à mes racines se consacre, observe, les frontières africaines tracées à la règle, la même pour le Moyen-Orient et les terres amérindiennes. On réalise des rêves, d'autres s'inventent des vies que tu marches dans la droiture ou en dévies, c'qui est écrit est écrit. Croyant ou athée, on est des atomes parmi des atomes, une anatomie parmi des milliards. Le résultat amène à rester simple, l'humilité n'a jamais rendu ignare. Mon son est pour les hommes libres, mon son est pour les bagnards ; ceux qui lisent dans les regards avec une part de méfiance, parfois les mains tendues sont des poignards. J'donne des conseils comme j'en saisis, gardé tout pour moi-même aurait taché ma foi d'un blasphème, une hérésie. 92 réseau connecté à l'infini les limites de mon département Hauts d'Seine n'ont pas muré mon esprit. Ma ville à l'allure calme et sereine, mais polluée de la politique à la déchetterie, rien n'est acquis les p'tits ont la mentalité des maquis, avec précision préparent les rimes comme Sachimis et Makis. Black Musachi, chaque jour est une bataille on entretient les énergies comme au Tai-chi, mais la mentalité est muay-thaï. Pas de magie, c'est avec foi qu'on agit. Oublie les grades et les dans, chez nous c'est à la piété que le respect se donne. Pitié, mon époque c'est le monde à l'envers. L'estime va vers ceux qui t'invitent aux chemins de l'enfer. Le mal sous le bien est vêtu. Ni vétéran ni novice, j'ai mes repères, distingue le vice et la vertu
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| | #5 | ||
| | Ali - Golden Boy Chaîne en or, bague en or, dents en or, toi t’es plus un corps mais une bijouterie, attends-toi à t’faire braquer quand la maille manque, que la misère sort de sa planque, qu’un cracké après sa descente ne voit aucune indécence à t’arracher vite le collier pour tout d’suite redécoller. Que le Très Haut nous préserve, ici bas Paris la nuit prend une allure de réserve, bras d’fer entre la vie et la mort, alcooliques et toxicomanes se resserrent, où poussent fruits défendus : l’orange et le sky, le citron et la cuillère. Tendue ambiance acide, les visages fendus ne distinguent pas aujourd’hui d’hier. Les yeux vidés de lumière se déplacent en planant en masse comme une menace fantôme, et leur peine fait le bonheur de Golden Boy qui fait la joie des joailliers d’Anvers à Paris place Vendôme, ceux-là même qui ont tiré fortune de l’apartheid, à mes yeux Gold Boy est wanted. Refrain : Golden Boy ferme les yeux mais ne dors pas. Son temps c'est de l'argent et les gens ne comptent pas. Les choses simples ne le contentent pas. Le soleil se lève, s’incline, se prosterne, mais ne contemple pas. Quand les Hommes se lèvent, s’inclinent, se prosternent. Golden Boy ne comprends pas ! Golden Boy veut briller quitte à briser ses potes, le soleil ne suffit plus la lumière des spots, Golden Boy a oublié que l’air et l’eau plus que l’or sont précieux, la Terre n’est qu’une étape, l’au-delà pour cap. J’en veux pour le sommeil, les yeux fermés tu continues de voir ce que le maître des matrices te permet, les rêves t’interpellent et le réveil te rappelle au devoir : la vie est un don de l’Eternel, de sperme au contact de l’ovule, de fœtus à nouveau-né, la mort n’est qu’un retour vers le royaume, comprends pourquoi certaines tombes de fleurs sont couronnés. Mais pour Golden Boy on ne vit qu’une fois, la résurrection n’est pas de sa foie, l’offre et la demande sont la loi la bourse est son temple, Alléluia, même les loups font des louanges la gueule pointée vers la voie lactée. Golden Boy n’a pas entendu jacter de l’enfant et la vierge. N’a pas le temps pour l’encens et les cierges. Préfère allumer des cigares roulés sur des cuisses de femmes cubaines. Bénie soit la Suisse, sa verdure et ses combines. Ion, Lion pour lui Zion rayonne à l’est de Genève. Golden Boy à trouver son Eden ne veut pas du nirvana comme l’a désiré Kurt Cobain.
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| | #6 | |||
| | Citation:
Sans lancer de rumeur, paraitrait-il que cette chanson est destiné à son ex-compagnon, BOOBA ? ![]()
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| | #7 | ||
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