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![]() | Vous savez pourquoi vous êtes là ? Nous sommes ici, ensemble pour déterminer la nature de vos problèmes. Notre but n'est pas de vous juger, mais de vous aider à extérioriser la haine qui est en vous, en témoignant. Ecoutez-vous les uns les autres, et surtout réfléchissez... Box-office : Je me présente, mais ma vie ne se désigne même pas Mon nom insignifiant dans une vie où je me désigne comme le fracas Pour ma femme, mes gosses, une sorte de scélérat Face à vous, indignés, gâché, je fais mon constat Ma vie, une merde que je retranscris pour être contée, escomptez Sur ma manière de dire pour soigner les débris d'une jeunesse En somme pas justifié, me justifier ? Plus je me maudis me hais et plus les encaisse Est-ce moi ? En soi en moi, quoi ? la cause de ces faits Pas d'excuse, je me sens comme une mouche qu'il faut écraser Autant croire les psy, cause du souci, d'une jeunesse pourrie Mais merde c'est moi le virus, l'infamie Je ne m'en veux pas de frapper mais d'être juste devenu un vaurien De ne plus être un père, un mari, ne plus être qu'un chien Face à vous je me repentis demande l'absolution Mais pourquoi je ne mérite rien de bon dans cette vie... Refrain : Thérapie de groupe commencée Des lames de sang versées En brisant notre coupe de coups Ainsi on noircit nos versets Verser des larmes, sonner l'alarme Et la violence pour seule arme Est-ce fatalité ou folie, mec Tout bascule dans le drame Box-office : Larmes de sang versées mes mains saignent Salissent ceux dans mes versets L'image d'un bonheur effacé de malheurs dépassés Assassine mon mariage, cogne avec la rage, mes mots de suffisent plus Pour calmer la folie de ma femme plus une seule issue Alors je la frappe mec C'est pour son bien, pallier à ses échecs La gave de cachets L'empêche de sortir, ferme les volets Je veux pas qu'on croie que le danger c'est moi, je l'aime tellement ainsi Que je serais prêt à la tuer pour décimer sa maladie Le psy, m'accuse de paranoïa dangereuse Je l'ai envoyé se faire foutre avec sa thérapie douteuse Heureusement si je puis dire, aucun gosse à notre actif J'aurai sévi, saigné, me serais fait médecin pour les soigner Le poing fermé je ne faiblirai pas Quitte à égorger ma femme de sang froid Le sang accroît, je suis seul à porter sa croix J'ai souvent songé à l'étrangler de mes mains J'y songe encore et votre thérapie n'y changera rien « Je tiens beaucoup à toi? » Refrain : Thérapie de groupe commencée Des lames de sang versées En brisant notre coupe de coups Ainsi on noircit nos versets Verser des larmes, sonner l'alarme Et la violence pour seule arme Est-ce fatalité ou folie, mec Tout bascule dans le drame Frère, s'il te plaît baisse le son ? Ok, ça marche ! Putain ils m'ont foutu le cafard ! C'est pas des émissions, ça bordel ! ? T'as raison, putain ! C'est pas des vies ! ? Donne angoisse, merde ! N'empêche que? Sat : En bloquant tard le soir dehors je les ai côtoyés de près Ces gamins qui redoutaient de loin le retour du père au foyer De braves mecs dans la vie de tous les jours sauf quand l'alcool montait Prouver leur amour à leur proche par les coups qu'il leur portait Ils m'ont dit à maintes reprises : j'aimerais le buter Imagine ma haine, mes nerfs, quand je le vois cogner ma mère ou l'insulter Moi ? Me voir faire ça plus tard ? plutôt me mettre une balle Et venez même tous pisser sur ma pierre tombale Le Rat Luciano : Un père cédant à ses impulsions, c'est ce qui y a de pire Certains cognent sans réfléchir, d'autres à ne plus en finir Normalement un enfant, t'y tiens comme à la prunelle de tes yeux Alors beaucoup de pères doivent être aveugles Laisser de nombreuses traces de coups Est-ce un témoignage d'amour ou un besoin absolu ? Tout ce que je sais faut en venir à bout Quand j'entends des choses pareilles Automatiquement quelque chose hurle en moi Mais y'a toujours le problème Sat : Toutes ces plaintes, témoignages, thérapies, rien n'y changera Les victimes pardonnent peut être mais n'oublient pas Le mal est fait, le plus souvent au plus profond d'entre eux, enfoui Souvent loin derrière comme un tueur en fuite C'est comme le reste mec faut faire avec, cherche pas à comprendre Si tu l'as pas subi comment savoir ce que ces gens ressentent C'est con, mais dans mon malheur je pense avoir eu de la chance Et me vanter d'avoir au moins vécu mon enfance Le Rat Luciano : En classe ouvrière ou milieu aisé parfois Femmes et enfants sont battus jusqu'au sang on se demande pourquoi Seuls Dieu et les couples le savent sûrement Je donne juste des faits et te laisse imaginer les hurlements Te laisse éprouver de l'inquiétude Ce fléau est vécu dans les cinq parties du monde, y a pas besoin de faire d'étude Pour le savoir minot Au départ y a deux êtres qui s'aiment c'est beau Et à la fin l'affaire est portée devant les tribunaux Hé, "Chacha", "Chacha". ? Ouais ? Tu veux me faire plaisir ? ? Ouais. Eteins cette foutue télé. ? Ok. Eteins-la. ? Ca marche. Viens on bouge, viens on bouge. ? Ok. Viens on se tire. ? Ok. Eteins ça s'il te plaît. ? Ah ouais? Voir le lien | Voir le lien ![]()
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